Pépinières Botaniques de La Preille
7 rue de la pépinière
86470 Montreuil Bonnin
Tél./Fax 05 49 57 86 61
Mobile 06 86 03 97 55

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Vente : PEP, VPC, GROS


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10. Système racinaire coupé avant la livraison.

11. Système racinaire taillé, moribond.

12. Motte reconstituée: pivot de Quercus sans chevelu.

13. Système racinaire de très mauvaise qualité: pas de chevelu.

14. Système racinaire de très mauvaise qualité dans un sol hydromorphe.

15. "Cuvettes" de rétention d’eau.

 

Insuffisance
ou absence de chevelu

Certaines espèces ont la particularité de développer très rapidement un fort pivot et d’émettre une faible quantité de racines secondaires, le chevelu étant, dans ce cas, très réduit voire quasiment inexistant. Les chênes, noyers, pins, sapins pectinés, etc., appartiennent à cette catégorie de végétaux qui, jeunes, ne possèdent pas de système racinaire « foisonnant ». Aussi, l’élevage des plants devra tenir compte de ces caractères intrinsèques notamment lors de la reconstitution des « mottes » (12).

12


Mottes façonnées
avant la vente des plants

Avant la vente, la motte de certains végétaux est « reconstituée ». Souvent, cette opération est accompagnée d’une réduction plus ou moins importante du volume racinaire entraînant des sections de grosses racines (10 et 11). Ces tailles peuvent induire des cas pathologiques graves ainsi que des malformations souvent constatées au cours des analyses des causes de mauvaise végétation. (13)

De ce qui est évoqué plus haut, il faut retenir, dans un premier temps, qu'il est indispensable, lors de la réception des plants, de contrôler la qualité des systèmes racinaires et ce, dans le souci d’accorder au végétal à la fois une bonne reprise et une durée de vie correspondant aux espérances de l’espèce.
Cependant, il faut souligner que de bonnes qualités racinaires ne sont pas suffisantes pour assurer la bonne végétation d’une plantation. De nombreux facteurs concourent à la réussite ou à l’échec des végétaux issus des pépinières. Voyons quelques cas pour illustrer ces propos.




 

Bien souvent, les causes d’échecs et les mortalités observées dans les années suivant les plantations résultent d’incompatibilités entre les exigences des végétaux et les conditions écologiques auxquelles ils sont soumis. L’un des premiers facteurs à prendre en compte est d’ordre climatique. Il est évident qu’un végétal planté dans une région où sa rusticité est éprouvée, sera soumis à une pression qui, finalement, induira une maladie physiologique chronique et, au pire la mort de l’espèce. Soumis à des conditions thermiques élevées et à des périodes de sécheresse relativement longues, certains végétaux connaîtront les mêmes déboires, les années 1976 et 2003 étant là pour nous le rappeler. L’une des garanties de réussite est, d’abord, le bon choix tant pour ce qui est du climat que pour ce qui concerne les paramètres édaphiques. En effet, une espèce plantée, soit en motte, soit en racines nues, finira par dépérir si les qualités des sols de plantation ne correspondent pas à ses exigences. À titre d’exemple, citons le cas du merisier planté dans les sols hydromorphes (14). Dans un délai de 3 à 4 ans après la plantation, on constate des symptômes de dépérissement, la mort intervenant ensuite. Il serait aisé de multiplier les exemples, les cas de mortalités résultant de ce type d’erreur étant relativement fréquents. Il en est de même concernant certaines espèces exigeantes en eau et plantées dans des sols trop secs (tulipier de Virginie en milieu urbain, par exemple). Dans ce cas, il est même constaté que le système racinaire ne s’échappe pas de la motte et ce, plusieurs années après la plantation. Bien sûr, il faut citer le cas des sols peu ou pas structurés subissant un tassement toujours néfaste aux jeunes systèmes racinaires alors insuffisamment aérés. Ce cas est très fréquent en milieu urbain et tout particulièrement dans les parcs connaissant une forte fréquentation. On le rencontre aussi lorsqu’il se produit une rétention d’eau dans la « cuvette » de plantation, au cours de la période hivernale, d’où l’intérêt de planter sur ados (15).

 




 

 

 

 

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