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5.
Système racinaire spiralé: conteneur trop petit.
6.
Motte stérile
(plus de substrat).
7.
Crosse racinaire.
8.
Jeune plant de Quercus: système racinaire taillé
(rapproché).
9.
Sapin de 12 ans, élevé à l'origine dans un contenant.
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Ils sont à rechercher, en priorité, au
niveau de la sphère racinaire des sujets malingres, moribonds ou
morts. Dans ce qui suit vont être développés les cas
les plus fréquemment rencontrés lors des expertises visant
à comprendre les causes de mauvaise végétation et
de mortalité précoce ou tardive.
En premier lieu, il faut retenir la mauvaise qualité des systèmes
racinaires des jeunes plants. Bien évidemment, les défauts
racinaires résultent de pratiques culturales inadaptées
aux espèces élevées souvent dans des contenants ne
permettant pas au végétal de développer librement
son système racinaire sans rencontrer de contraintes physiques
importantes. Les anomalies et déformations diverses induites chez
les jeunes plants, lors de leur culture et élevage, se retrouvent
chez les sujets adultes et sénescents. En effet, il n’est
pas rare de reconnaître des défauts racinaires importants
sur de vieux arbres chablis, après une tempête. Les défauts
majeurs les plus couramment observés sont :
Les chignons racinaires
Ils résultent de l’incompatibilité des volumes système
racinaire/contenant, le volume de ce dernier étant trop faible
pour permettre un bon développement racinaire. La tare engendrée
est définitive. Certaines espèces, notamment celles qui
émettent d’abord un puissant pivot (axe 1 de l’architecture),
sont rapidement limitées par les parois de conteneurs trop petits
(5, 6, 7). Les chênes, noyers, pins, pour ne citer que quelques
exemples, formant très tôt un pivot, sont particulièrement
sensibles au « chignonage ». En conséquence,
il y a tout intérêt à les élever dans des contenants
évitant des malformations racinaires irréversibles, sauf,
bien sûr, en pratiquant des tailles à des fins de réformation
des racines. Dans ce cas, on en arrive à bouturer des jeunes plants
comme le montre le cliché présentant des limites exacerbées
(8).
Les spiralisations
simples
et multiples
Les spiralisations s’observent dans les cas d’élevage
de plants dont le système racinaire est maintenu trop longtemps
dans des contenants inadaptés soit par rapport à la vitesse
de développement des racines, soit par
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rapport aux caractéristiques morphologiques de celles-ci et ce,
en fonction de l’espèce. L’enroulement du système
racinaire contre la paroi interne du conteneur est souvent exacerbé
par les paramètres trophiques et physiques caractérisant
ce niveau. Lors de transplantations dans des conteneurs de volumes plus
importants et dans la mesure où les racines y séjournent
trop longtemps, il est fréquent d’observer plusieurs niveaux
de spirales (9). Les mêmes anomalies morphologiques sont observées
lors de culture de plants en paniers successifs, lorsque ceux-ci sont
conservés intacts ou découpés. Les spiralisations
affectent tant les pivots que l’ensemble des autres racines. L’emboîtement
des contenants se traduit souvent par une mauvaise végétation
des plants une fois mis en terre. Bien souvent, après une longue
période de dépérissement, ceux-ci meurent, victimes
de strangulations observables à tous les niveaux du système
racinaire. Il faut souligner que ces graves altérations s’observent
fréquemment chez les végétaux élevés
en paniers qui n’ont pas été supprimés lors
des transplantations ou lors de la plantation définitive.
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